Un jour au moment où se lèvera le soleil sur les falaises de
cette lointaine calanque, nos regards s’entrecroiseront à nouveau.
Un jour comme nul soupirant n’en connut de son astre...
Lui marmonnant des mots suaves pour implorer la permission
d’un étreint tant que la dance du vent cesse dans la blanchâtre de sa robe, je
lui déclarerai ma flamme éternelle...
Moi !

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